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Moves avalé par Facebook

Une acquisition logique même si elle m'agace prodigieusement…

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J’apprécie Moves que j’ai à nouveau évoqué récemment.

En voyage, fort agréable d’avoir cette mémorisation des lieux visités, autant de déambulations affichées sur une carte même si elles peuvent être imprécises dans des villes anciennes aux ruelles étroites et murs épais.

Les italiens qui téléphonent sur le pas de la porte, ce n’est pas une posture mais bien souvent une nécessité pour capter le réseau. Et Moves comme TomTom sont parfois à la peine.

Mais Moves, c’est essentiellement un rappel du nombre de pas, etc. Et c’est ce point précis qui le rendait attractif pour un réseau mondial comme Facebook.

Là, sur la piste du retour, lors de l’une de mes rares connexions en 3G, je lis sur Twitter que Moves vient de signer avec Facebook et donc risque de laisser son application actuelle sous iOS sans évolution.

Now, we’re joining Facebook’s talented team to work on building and improving their products and services with a shared mission of supporting simple, efficient tools for more than a billion people.

For those of you that use the Moves app – the Moves experience will continue to operate as a standalone app, and there are no plans to change that or commingle data with Facebook.

Thank you for supporting us on this journey, and we’re looking forward to our future at Facebook!

Je suis content pour l’équipe qui l’a développé …et pour les investisseurs qui récoltent les fruits de leur prise de risque.

Et nous, les clients, on a le droit de donner notre opinion…?!

Certes, je ne vais pas me plaindre tant je l’ai employée. Mais la retrouver sous la coupe de FaceBook… Zut…!

Là, comme de nombreux utilisateurs, un gros ras le bol de voir Zuckerberg récolter à un prix inconnu cet excellent outil. Pour le moment, les développeurs m’assurent que les données de mes déplacements, mes lieux de vie ne seront pas migrées vers les serveurs de Facebook. Mais pour combien de temps, cf. Instagram.

— Oui, mais tu sais, Apple, c’est pas mieux…!

Il est certain que c’est sur ce segment du suivi d’activité que les hostilités vont se poursuivre.

Ce n’est pas d’être suivi qui me gène (il suffit de cesser d’accepter de se faire suivre, non…?), c’est l’usage des données, leur commercialisation à des tiers qui me navre même si je suis rétif aux sollicitations qui me sont délivrées par Mail…

Et, en même temps, les perspectives de ce suivi peuvent devenir, au niveau individuel, très intéressantes…

Le vieux que je deviens n’est pas insensible à ce bilan quotidien en terme d’efforts et aux alertes qu’il peut lancer en cas de souci…

Nike semble freiner la commercialisation de ses propres bracelets - Lire ce billet - mais collabore avec Apple à un produit (…rumeur persistante) qui pourrait ressembler à une montre (oh…?!) mais qui serait un capteur santé.

Et donc rien ne m’interdit de penser que l’on pourrait aussi suivre ses trajets (sur Plans, ce serait amusant…), connaître son nombre de pas (…sa dépense physique quotidienne, toutes activités bien segmentées).

Mais aussi avoir une info sur la proximité de ses proches (Mes Amis revu et corrigé).

Et, dans le même temps, lire des données sur son propre état de santé, genre en forme, révision indispensable ou prochaine mise à la casse, perspective qui ne fait rigoler que moi…!

Bref, si Moves va se maintenir comme application autonome sous iOS, je m’attends à trouver un produit de suivi de santé, un peu comme dans les nouvelles de Philip K. Dick que je lisais dans mon enfance…

Bref, par défaut, je vais continuer à employer Moves en attendant dès cette année un capteur santé qui me permettra sereinement d’envisager la suite. Et fin…

À suivre…

le 25/04/2014 à 08:25 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Moves à l’usage | 3

Mémoire des lieux visités et des dates précises

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Avec Moves, plus la peine de poser cette question, cette application de suivi d’activité ne fait pas que comptabiliser le nombre de pas effectués chaque jour mais mémorise tous les arrêts.

En voyage, on a pas toujours le temps de noter les événements qui filent. Ni même le nom des villages, le nom du bistrot qui nous a servi un cappuccino en nous passant un peu de Diana Krall (bon, là, bien évidemment, je m’en souviens, c’était à Cortona au Caffè degli Artisti, photo au iPhone pour m’en souvenir…),

Mais pour Gargonza ou encore Villa Basilica, Moves s’avère clé d’autant qu’il conserve — certes imparfaitement — les trajets réalisés en voiture.

Bien entendu, c’est seulement maintenant en Italie que j’ai compris que Moves n’avait pas besoin dans la journée de 3G. Les données de parcours sont enregistrées par le iPhone et c’est juste le soir en me connectant à internet que le serveur distant analyse le tout et me renvoie mes parcours.

À moi ensuite de préciser, toujours sur Moves, que ce lieu inconnu est en fait telle adresse.

Ensuite, le nombre de kilomètres n’a pas grand intérêt. Ici, c’est surtout le nombre de pas qui nous amuse. 7527, 15811, 20174, 14432, 16719, 13823, 16003, chaque chiffre nous remet en mémoire les ruelles tortueuses de tel village de montagne, les pentes qu’il a fallu gravir (…plus raide que Cortona, Castiglion Fiorentino même si Assisi n’était pas mal…!).

Bref, si vous avez à voyager, Moves est un outil utile sur votre iPhone.

C’est pourquoi je rêve de le voir couplé à Day One.

À suivre.

le 21/04/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Indiens des plaines

Au Quai Branly

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Même si cela dure jusqu’au 20 juillet, allez-y et n’hésitez pas à y retourner. Et, si vous avez l’occasion de venir à Paris, réservez votre billet à l’avance via internet.

Ma rencontre avec les indiens remonte à ma petite enfance au Canada. Me retrouver juché tout mouflet sur les épaules d’un grand gaillard avec plumes m’a marqué à vie…! Certes, c’était dans une réserve, dans une exhibition destinée aux touristes qui s’intéressaient un peu à ces peuples en British Colombia. Je n’ai eu de cesse de suivre l’actualité de ces peuples, leur ethnocide continu. Bref, toujours du côté des indiens et non des cow-boys…!

Quelques photos réalisées à l’iPhone.

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Cette expo exceptionnelle au quai Branly permet de voir la beauté de leurs objets quotidiens (chemises, mocassins, robes ourlés de perles), bref de s’imprégner de leur monde et regretter que les générations précédentes aient tout piétiné…

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Rappel : Le Quai Branly vous autorise à photographier toutes les pièces exposées à votre guise mais sans employer de flash. Une décision que l’on aimerait voir s’étendre dans d’autres établissements subventionnés également avec nos impôts.

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Et comprendre à quel point le bison était un élément clé dans leur fonctionnement. Ceci explique pourquoi les colonisateurs ont massacré autant de bêtes pour s’assurer de réduire les tribus indiennes plus aisément.

En 1800, on comptait près de 40.000.000 bisons en Amérique du Nord.
En 1895, il en restait moins de… 1.000.
En 2010, les élevages ont permis de remonter à 500.000 têtes.

Bref, une expo enthousiasmante (à mes yeux) même si pas gigantesque (…pensez à voir les quelques autres pièces qui sont au premier étage, côté Alaska pour mieux vous repérer).

Voilà mon conseil pour les vacances.

le 14/04/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #